Journal d'une hospitalisée

Journal d'une hospitalisée
Mardi 4 Juin 2006
Voilà déjà quelques heures que je suis arrivée à l'hôpital, figurez vous que j'ai enfin osez tenté de me suicider ! J'ai raté, certes, mais je suis si fière de moi, dommage que je n'arrive que trop peu à tenir ce crayon et que j'ai si mal au ventre. A demain peut-être.

Mercredi 5 Juin 2006
(6h35) J'écris si tôt car les infirmières viennent de me réveiller, déjà, j'ai la tête qui tourne et je n'arrive pas à me mettre debout, en plus se sentiment est accentuer que je n'ai pas réussi à dormir à cause des éléctrodes qui ont passé leurs tant à se décoller et à sonner dans tout le service. (14h12) Sans faire exprès, j'ai insulté Florentine, une infirmière, ces mots sont sortit tout seul de ma bouche, comme si j'avais une deuxième personne en moi, ces sensations m'énerve, AAAHh ! et toujours cette voix dans ma tête ! Je sens que Florentine m'en veux, mais seulement je n'ose pas lui exprimer mon pardon, en sachant très bien que ce n'est pas de ma faute.

Vendredi 7 Juin 2006
Déjà 4 jours que je suis ici et toujours ce mal de têtre, de ventre... arf, je souffre, vraiment quelle idée ais-je eut de faire sa avec des médicament ! L'infirmière qu'un autre Moi à insulté me regarde méchament à chaque fois qu'elle passe, c'est vrai qu'elle à la sensibilité fragile et qu'elle est très gentille. S'ilteplaît Seigneur, aide-moi à trouver la force de demander pardon à cette gentille dame !


Samedi 8 Juin 2006
Florentine est venue me faire une prise de sang pour vérifié si j'avais encore des toxines dans le sang, elle avait un sourire sadique qui m'a donné d'effroyable frisson, moi qui la croyais aimable, j'ai bien été surprise. Seulement, j'ai l'habitude de me tromper sur les gens.

Dimanche 9 Juin 2006
Mon mal de tête était revenu en force dans la matinée, alors Florentine (et oui encore elle !!) et venue me donner un cachet, mais j'ai encore plus mal à la tête. Je souffre, si quelqu'un pouvais me couper la tête, qu'il le fasse maintenant !!!

A la fin de la journée, la jeune adolescente qui écrivis dans ce journal, n'était plus de ce monde, Florentine la rancunière l'avait tué. Mais que devrais-t'on penser de ce meurtre, puisque la jeune fille voulait en finir ? Etais-ce plustôt une aide ou une vengeance ?

Inspiré de mon histoire.
Pix by me :)

# Posté le mardi 26 septembre 2006 12:03

Quelques glands...

Quelques glands...
Sa mère l'appella une fois de plus pour aller pendre le linge, à la cave, tout en bas de la maison, dans cet endrois frois, humide et sombre. Anella détestait y aller, elle répètais sans cesse qu'elle y voyait des ombres, mais sa mère en pure chrétienne ne pouvais que nier.

Anella, petite fille modèle oblige, alla donc faire ce que sa mère lui avait demandé. C'est avec une grande peur qu'elle descendit ces marches étroites en direction du fameux lieu. Une fois arriver en bas, elle tendis son bras en direction de l'interrupteur avec une sensation atroce inexplicaple. La lumière fût donc allumer, les ombres que la jeune fille voyait était dorénavant visible. Anella n'était pas une froussarde, elle croyait ce qu'elle voyait. D'ailleurs, elle croyait un peu tout ce qu'elle entendait, voyait...

S'approchant peu à peu de la tant redouté machine à laver, elle vit une ombre qui passa contre un mur et poussa un cri tellement strident, que tout les oiseaux des alentours fuyaient. A travers la vitre, elle pouvait voir quelques glands, que sa petite soeur avait encore dû laisser dans ces poches. Ouvrant sans aucun soucis la porte vitrée, un grincement détonna à travers toute la pièce, et sa mère, encore en haut, fût même un peu inquiète.

Essayant de résister à sa terrible envie de fuir ces lieux, elle commenca à placer les quelques habits dans une corbeille, et, à chaque fois qu'elle pendait un vêtement, deux ou trois glands tombaient encore. "A cette petite!" pensait-elle tout haut. C'est alors qu'elle commenca à s'inquiéter lorsqu'un des présumés glands se mit à bouger. Avec son pied, elle esseya sans succès de l'ecraser.

Si Anella savait se qu'il allait bientôt ce passer, elle aurait fuit, comme toute autre personne censée.

Soudain, sortit une petite bête du gland, et il se passa la même chose pour les cinquantaines autres tout autour. Anella compris, c'était des oeufs, mais des oeufs de quoi ?! Les petites choses qui sortaient de ces oeufs avait l'air mignones, mais n'en croyez rien, c'est une feinte!

Tous les bêtes se mirent à grossirent, et à grossirent encore et encore. Anella courrait dans tout les sens, avant de s'apercevoir qu'elle était faite. Faite comme un rat. Alors elle cria, cria et cria encore.

Sa mère, qui croyait qu'Anella était encore dans un de ces délires de paranos, ce demanda seulement quand ces cris allaient cesser.

Les "choses" qui venait de sortir des oeufs ressemblait à des tigres, des tigres roses même. Des tigres roses sa n'éxiste pas, sauf lorsqu'on est comme Anella. En moins de deux, Anella n'était plus qu'un tas d'os recracher par le plus fushia des animaux.

C'est tellement triste d'avoir à ce faire manger par ses propres réalités, et d'être entendu par personne...

J'espère que lorsque ma psy lira ce texte,
elle saura de quoi je parle.

# Posté le mercredi 27 septembre 2006 09:23

Modifié le mercredi 27 septembre 2006 09:35