-Que signifie ce nom ?-
RIEN

WELCOME

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Si vous lisez une nouvelle jusqu'au bout, merci d'me l'dire :D
Sa fait super plaisir de savoir qu'on est lue !



Qui suis-je ?
Personne[France]



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Hystérie d'une âme perdue.
"Voilà un titre qui ne donne pas d'indice sur son contenu, mais qui expliquera celui-ci une fois lu...Et oui Alexandra nous fait part de ses nouvelles, pas très longues à lire et plutot NOIRE! Folie, petite fille perdue, maléfice et oiseaux noir voila les ingrédients d'un petit moment de frisson..."
Description de : AnnuaireDesRoses
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# Posté le lundi 25 septembre 2006 04:20

Modifié le mardi 03 avril 2007 10:11

La petite fille de la route.

La petite fille de la route.
A ce moment là, j'étais encore toute jeune; innocente. Je me souviens encore avec beaucoup de détails de la première journée après mon décès, comme vous pouvez vous l'imaginer : un grand choc.

C'est en traversant la route, par une soirée couverte, alors que je rentrais de mon tout premier cours de flûte traversière que je me fis renverser par un automobiliste alcoolique; la cinquantaine, qui revenait tout droit du meurtre de sa propre femme, qu'il avait sauvagement assassiné à coup de marteau et de burin, mais bien sur, la police ne découvrit pas ça au premier coup d'oeil. J'était allongée par Terre et il y a avait une vingtaine de personnes attroupées autour de moi, un secouriste avec une sorte de paire de fer à repasser dans chacune de ces mains, mais ce que je ne compris pas tout de suite, c'est lorsqu'il se retourna vers mes parents; en pleurs; et qu'il leur dit qu'il n'y avait plus rien à faire. Mais tout à coup, une sensation étrange m'a prise au ventre et je me sentis décoller, alors que mon corps restait sur le sol. Je bougeais mes membres comme je pouvais et reussis à me mettre debout, pour mieux m'en aller. Je courus me réfugier à l'intérieur de chez moi, dans ma chambre, l'esprit encore tout chamboulé.

Tout de même, le plus choquant de la journée, ce fut lorsque je passai devant mon miroir et que je n'y vis même pas mon reflet. Choquée, je m'assis sur mon lit, et quelques minutes plus tard je m'endormis.

C'était par un soleil radieux que je me réveillai aux aurores, encore vêtue, que je préparai mes affaires d'école, et filait à la cuisine pour que Maman me donne mon déjeuner. Seulement, Papa et Maman étaient enlacés, en larmes. Je passa devant eux et ils ne me remarquèrent même pas. On sonna à la porte, mes parents ne réagirent pas non plus ! S'en était trop, j'alla alors ouvrir la porte. S'y tenait un homme vêtu d'un costard noir. Une chevelure couleur ébène et surtout, de grandes ailes noires. Il me dit de le rejoindre, et naivement obéissante, je le suivis. Il s'assit sur le plus haut siège de ma balancoire, et me demanda gentillement de prendre place. Je pris place. Il m'expliqua que j'étais morte; la veille, je ne le crus pas tout de suite.

Vous savez ce que c'est que la mort ? En tout cas, je ne pense pas que la mort ne soit que physique. La plupart des dépressifs sont mort. Tandis que nos aïeux, qui ont vécus avec leur âme soeur, heureux toute leur vie, sont bien vivants. La mort c'est un trou profond, où l'on commence à tomber dès le premier souffle.

Bref, lorsqu'il me dit ces mots, je ne pourrais vous décrire l'invasion d'émotions qui viennent à vous lorsque vous vous prenez un tel choc, vous êtes à la fois triste, heureux, choqué, surpris, mais surtout, tout se détruit autour de vous. Il me conseilla de mettre ma main sur ma poitrine pour sentir le battement de mon coeur, ce que j'executai. Le problème, c'est que je ne sentis rien.

Ne souhaitant pas vous occupé plus longtemps, je vous laisse découvrir par vous même ce qu'est la vie.

# Posté le lundi 25 septembre 2006 04:27

Modifié le jeudi 28 septembre 2006 13:56

L'oiseau Noir.

L'oiseau Noir.
J'avais dans mon jardin, un grand chêne centenaire dans lequel j'aimais passer mes journées. Sur la branche la plus tordue, logeait depuis la mort de ma tendre mère un oiseau noir qui s'envolait seulement le soir et qui faisait des rondes à travers les champs à la recherche de la moindre petite souris. Cet oiseau m'intriguait énormément. Il était toujours tourné vers la rue, fixant les passants.

Un soir où je rentrais plus tard qu'a mon habitude de l'école, j'eus l'impression que cet animal avait quelque chose à me reprocher et m'observait dans les moindres détails. Alors qu'il ne faisait pas nuit, il s'envola dans ma direction et se posa sur mon épaule. Je pris peur, mais j'était incapable de bouger. Il ouvrit son grand bec sombre et me dit :

« - Changeons nos habitudes. Au fait, je me présente, je suis Cornabé, le corbeau. En mourrant, ta mère a engagé un ange sombre et m'a sauvagement transformé en oiseau noir pour veiller sur toi. Tant que je suis là, tu ne craindras rien. »

Choquée, intriguée, n'osant ni répliquer ni poser de questions, je me contentai de hocher la tête et de rentrer chez moi. Je posai mon cartable de cuir au pied de mon lit et redessendit à la salle à manger en attendant d'être servie par le chef de cuisine. Une fois servie et grandemant nourrie, je monta me coucher le ventre plein. La lumière de ma chambre était allumée. Me demandant quel domestique avait pû faire une telle faute professionnelle, je me contentai d'ouvrir délicatement la porte, ayant tout de même peur d'avoir à faire à un cambrioleur.

Sur le rebord de mon lit, Cornabé; le corbeau, siffla, la voix rauque, ces mots : « ATTENTION » et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, il s'était envolé vers sa branche. Terrifiée, Je m'enfermai dans ma chambre et fermai la fenêtre, restée ouverte par la venue de l'oiseau. Je ne me demanda même pas comment il avait pu l'ouvrir avec ces ailes. J'éteignis la lumiète, cria un « Bonne Nuit! » à travers toute la deumeure et plonga dans les bras de Morphée.

Plusieurs fois dans la nuit je me fis réveiller par des cris. Je ne m'inquiétai guère, pensant que c'était encore les fils de pauvres qui jouaient. Le matin, réveillée par un rayon de soleil dans les yeux, j'avais l'impression d'un vide en moi. Pas grave. J'allai ouvrir la fenêtre et ne vis pas l'ombre du corbeau noir. Je vêtis la plus belle de mes robes du dimanche et sortis de ma chambre de luxe. A peine j'ouvris la porte de la cage d'escalier que je vis le chef de cuisine inerte, entouré d'une grosse trace de sang, sur les marches. Traumatisée par la vue de mon ami dans cet état, j'allai dans la salle à manger pour me changer les idées, et y découvrit les trois domestiques dans le même état.

Alors, je courus dans le jardin pour sortir de cet enfer, et y vit au pied de l'arbre, le corbeau noir, déchiquetté, une flèche dans le ventre, avec un mot. Dégouté par la vue de tout cela, je saisis le mot et y lu : « J'ai tué le coeur de ta vie, sa mort a provoqué le début de la tienne. »

Et depuis ce jour la, je vis entouré d'oiseaux, dans un autre monde.

# Posté le lundi 25 septembre 2006 04:30

Modifié le jeudi 28 septembre 2006 13:57

Folie.

Folie.
Ce n'était ni la belle, ni la mauvaise saison, il ne faisais pas soleil, et il ne pleuvait pas. Les deux chaumières étaient côte à côte sur le versan d'une colline. Dans chacune des deux deumeures vivaient un couple de vieux paysans avec leur quatre mioches, âgés de neuf à douze ans. Tous s'étaient connus dès la naissance. Seulement, l'aînée des Bauchs aimait dépenser les moindres pièces qu'avait ses parents et en contre partie ne faisait rien.

Un jour, elle appris par le biais de l'aîné des Dèbaratts qu'il y avait le bal de la pleine lune, au delà de la fôret. Aussitôt sû qu'elle demanda la permission à ses parents qui la rabrouèrent presque immédiatement et lui promètèrent que s'y elle y allait, ils l'enfermeraient dehors.

Deux jours avant la fête, la jeune fille; nommée Jannice; s'empara de tout le butin de ses parents, caché entre deux couvertures au fond d'une vieille armoire, se vêtie d'un châle, et partit en ville. Ce qu'elle voulait, c'était juste ce faire faire une magnifique robe pour la soirée, alors elle visita toute les boutique de vêtement, mais n'en trouva point de commode, ni d'assez large pour elle, alors, elle entra chez un tailleur. Le jeune homme la mesura et fût bien surpris, car en ville, on ne trouve pas de si grasses jeunes filles. Jannice choisis un modèle de robe magnifique, avec de la dentelle partout, des fils doré et de la soie. Elle paya le tailleur avec l'argent de sa famille et lorsqu'elle remarqua qu'elle avait juste assez, elle eut quelques remords, mais pas assez pour la faire arrêter.

Elle rentra donc chez elle, sa robe normalement prête pour le soir du bal. Seulement, devant sa porte, ses parents l'attendaient.

« - Où t'tais ?
- J'm'e b'lladais !
Ouais pou' su' et où es-ce qui sont not' a'gent ? »

Jannice, confuse, n'osant pas répondre, monta dans sa chambre. Le père et la mère Bauchs, désespérés. Deux nuits s'écoulairent. Le soir de la fête tant attendue, Jannice passa vite chez le tailleur chercher sa belle robe, se vêtut derrière un buisson, laissa ces vieux habits derrière et partit, avec ses superbes vêtements en direction du lieu de la fête.

Juste devant l'entrée de la fôret qu'elle voulais à tout pris éviter, ce trouvais un sublime jeune homme, qui lui proposa de faire l'accompagner jusqu'au bal et peut-être même d'être son cavalier. La jeune fille, naîve, accepta. Un froid courant d'air ce fit alors sentir, les feuilles et les glands sur le sol volant et sifflant. Elle ressentit un frisson, et l'homme lui proposa un châle. Après une longue marche jusqu'au lieu de la réception, le couple était regardé. Rares étaient les gens qui avaient vu un si beau couple; malgré que la femme sois énorme; sa ne choquait plus.

Jusqu'à onze heure, Jannice et son mystérieux cavalier dansèrent. C'est le jeune homme qui coupa court à la dance, et proposa à Jannice de la raccompagner. Sous le charme, elle accepta. Après une longue marche, et bientôt arriver à la porte de la chaumière, l'homme commenca à se transformer en loup garou. Jannice se souvains que c'était la pleine lune. Elle courru aussi vite qu'elle pû et voulu rentrer chez elle. Seulement ses parents, comme promis, l'avaient enfermé dehors. Elle grattait à la porte et criais : « Au secours !!!! AU SECOUUUURS !!! » mais personne ne lui répondait, elle pouvais juste entendre le rire moqueur de son père.

Un gros « SCRATCH » ce fit entendre. Le lendemain matin, lorsque ses parents ouvrir la porte, ils pouvait voir leur porte griffé et quelques os sur le pas de la porte.

# Posté le lundi 25 septembre 2006 04:32

Modifié le jeudi 28 septembre 2006 13:57

La Baguette Malégique

La Baguette Malégique
Ce Noël était à priori comme tout les autres. Mes parents invitaient tout le reste de la famille à dîner et nous faisions un buffet pour les plus démunis à l'exterieur. Seulement, cette année, je suis assez grand pour le diriger.

Je suis seul devant cette grande table, et, quelques fois, quelques SDF osent se montrer pour prendre un bout de poulet ou un bol de soupe. Et un moment, alors qu'il faisait déjà nuit noire et que je m'apprêttais à aller me chercher un gilet, un grand homme qui n'avais pas du tout l'allure d'un pauvre me donna un cadeau accompagné d'un grand « Joyeux Noël mon petit ! » Je faillis même croire que c'était le père Noël, même si tout de même à 15 ans, on y croit plus. Je le remerciai gracieusement et n'osai pas l'ouvrir. Il attendait patiement que je l'ouvre.

Alors, je défis le joli noeud et déballa le cadeau. J'arrivai à un carton tout simple. Levant les yeux pour regarder l'homme, il me souriait. Délicatement, j'ouvris la boîte et j'y découvris un bout de bois, enfin c'est ce que je crus au départ. Il me le prit et, passionné, il m'expliqua : « Tu vois ça, ce n'est pas un vulgaire bout de bois comme tu le penses certainement, non ! C'est bien mieu que ça ! C'est une baguette magique ! » D'un air moqueur, je lui souris.

Je pris la baguette et la cassai en deux. L'homme me regarda d'un air consterné, mais vite, son regard tourna au noir. « T'es maudit mon pauv' gars ! » me dit-il d'un air terrifiant.

Pour un jour de Noël, je ne le trouvais pas très joyeux, et, pour la première fois de ma vie, je ressentis de la peur, c'est quelque chose d'effroyable, une sensation atroce, comme une décomposition de l'âme, un spasme affreux de la pensée et du coeur, dont le souvenir seul donne des frissons d'angoisse.

Je laissai le buffet tourner seul et rentrai me réfugier dans ma chambre. Le lendemain matin, lorsque je me réveillai, j'avais encore dans ma main les deux morceaux de la baguette, ce qui me donna d'effroyables frissons. Il y avait une terrible odeur. Lorsque j'était encore assis dans mon lit, je remarquai que la porte de ma chambre n'était plus qu'un fracas de bois.

Regardant autour de mon lit pour chercher où étaient mes chaussons, je remarquai les centaines de cadavres de rats en décomposition qui traînaient. L'odeur était plus qu'atroce. Je frottai mes yeux pour vérifier que tout cela était bien vrai. Je criai à vive voix, jusqu'à ce que plus aucun son ne puisse sortir de ma bouche. Alors, la tête me tourna et je m'évanouis sur mon lit, mais je sentais que tout tournait autour de moi.

Me réveillant un peu plus tard, l'odeur avait disparu, j'était dans un profond trou noir, où la seule lumière que je voyais encore en hauteur, c'était celle de l'espoir que quelqu'un me délivre de ce maléfice. D'ailleurs, j'attends encore que vous me trouviez, peut-être suis-je au fond de votre jardin ?!

# Posté le lundi 25 septembre 2006 04:36

Modifié le jeudi 28 septembre 2006 13:58